Du 6 au 19 avril 2026, Bujumbura accueille pour la quatrième année consécutive le World Tennis Tour Women 50. Devant son public, la Burundaise Sada Nahimana tentera de conserver son titre dans un tournoi relevé réunissant 48 joueuses venues de 23 pays.
Le Burundi s’apprête à vibrer au rythme du tennis féminin international avec l’organisation, pour la quatrième année consécutive, du World Tennis Tour Women 50. La compétition se déroulera du 6 au 19 avril 2026 à Bujumbura, sur les courts de l’Entente Sportive, et sera répartie en deux tournois successifs : le premier du 6 au 12 avril, puis le second du 13 au 19 avril.

Tenante du titre, la Burundaise Sada Nahimana figure parmi les principales attractions de l’événement. La joueuse a appelé les trois autres représentantes nationales à redoubler d’efforts, soulignant que « le tennis est un sport où chacune peut gagner ». Elle a également insisté sur l’importance du partage d’expérience afin de permettre au Burundi de conserver le trophée, rappelant que le pays avait remporté l’édition précédente.
Un plateau international et des retombées attendues
La compétition réunira un plateau international relevé. En plus des quatre Burundaises, quatre Italiennes, neuf joueuses françaises et d’autres athlètes venues notamment des États-Unis, de la Russie, des Pays-Bas, de la Pologne, du Royaume-Uni, du Mexique, du Brésil, de l’Allemagne, de l’Inde et de l’Espagne sont attendues.
Au total, 48 joueuses issues de 23 pays, Burundi compris, prendront part à cette compétition, selon Evariste Bankimbaga, secrétaire général de la Fédération de tennis du Burundi. « Le fait que nous accueillions cette compétition pour la quatrième fois consécutive montre la confiance placée en nous, car nous l’organisons bien », a-t-il déclaré.
Évoquant les retombées économiques, M. Bankimbaga a ajouté : « Les joueuses apporteront des devises au pays. Les Burundais en profiteront, car elles auront besoin d’hébergement, de restauration et d’autres services qu’elles paieront. »
Pour sa première participation au Burundi, l’Indienne Saumya Vig s’est dite satisfaite de l’accueil : « Tout est bien organisé. J’ai été bien reçue. Toutes les conditions sont réunies pour disputer la compétition dans de bonnes dispositions. »
Les rencontres se joueront quotidiennement de 9 h à 17 h. L’accès aux matchs coûtera 10 000 Fbu jusqu’aux quarts de finale, puis 20 000 Fbu pour les demi-finales et la finale. Le billet restera valable pour toute la journée.
La dotation globale du tournoi s’élève à 80 000 dollars américains, répartis équitablement entre les deux semaines de compétition, soit 40 000 dollars chacune.
Avec un plateau international étoffé et une tenante du titre ambitieuse, le Burundi espère une nouvelle fois s’illustrer sur la scène du tennis féminin mondial.




